Social & Économie : BASSIROU DIOMAYE FAYE APPELLE A UN « DIALOGUE SOCIAL RESPONSABLE » POUR SECURISER LA RELANCE ECONOMIQUE
Dans le prolongement des arbitrages budgétaires et des injonctions relatives à l'apurement de la dette intérieure envers le patronat local, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a placé la préservation de la paix sociale au centre des priorités gouvernementales.
© Conseil des ministres du 28 octobreLors du Conseil des ministres du mercredi 28 octobre 2026, le chef de l'État a instruit son gouvernement de consolider les concertations avec les centrales syndicales pour parvenir à des « consensus durables et soutenables ».
Un pilotage présidentiel adossé au Pacte de Stabilité sociale
Face au risque de mouvements de grève et de crispations sectorielles dans un contexte de rigueur budgétaire, le pouvoir exécutif entend sanctuariser le cadre institutionnel de négociation.
Bassirou Diomaye Faye a formellement mandaté le Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô pour assurer un suivi rapproché des négociations sociales. Cette démarche doit s'inscrire scrupuleusement dans l'esprit du Pacte de Stabilité sociale pour une Croissance inclusive et durable, signé le 1ᵉʳ mai 2025 entre l'État, le patronat et les syndicats.
L'exécutif insiste sur l'exigence de « consensus soutenables », réaffirmant que les accords financiers ou statutaires conclus avec les partenaires sociaux doivent être alignés sur les capacités réelles des finances publiques et du Trésor national.
Un appel à l'union sacrée des forces vives pour la relance
Alors que le pays s'apprête à accueillir les Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ Dakar 2026) et cherche à revitaliser son tissu productif, le président de la République prône un climat d'apaisement généralisé.
Le chef de l'État a lancé un appel solennel à toutes les « forces vives de la Nation » (syndicats, organisations patronales, société civile) afin d'accompagner les efforts d'intensification de l'activité économique dans un climat de sérénité et de dialogue permanent.
Cet appel intervient alors que les centrales syndicales continuent de faire monter la pression sur les arriérés de salaires, la préservation des emplois face aux créances impayées de l'État et la revalorisation du pouvoir d'achat face à l'inflation.
La rédaction



