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Secrétariat général de l'Onu : LA GUYANAISE CAROLYN RODRIGUES-BIRKETT PASSE DEVANT CE VENDREDI

Le Conseil de Sécurité des Nations-Unies (Nu) a procédé ce vendredi au deuxième « vote indicatif » (straw polls) pour le poste de Secrétaire général de l'organisation en remplacement du Portugais Antonio Gutteres dont le mandat expire en fin décembre cette année. A l'issue de ce vote, l'ancienne ministre des Affaires étrangères de la Guyane est passé en tête du peloton des sept (7) candidatures présentes.

Secrétariat général de l'Onu : LA GUYANAISE CAROLYN RODRIGUES-BIRKETT PASSE DEVANT CE VENDREDI© L’ancienne ministre des Affaires étrangères de la Guyane est passé en tête du peloton des sept (7) candidatures présentes.

Le vendredi 31 juillet, le Conseil de Sécurité de l'Onu avait procédé à un premier « vote indicatif » à l'issue duquel la Costaricienne Rebeca Grynspan, 70 ans, ancienne vice-présidente de son pays et actuelle secrétaire générale de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced), était passée en tête. Ce vote, dit tacite, n'est pas rendu public et l'opinion n'en a connaissance que via les fuites de diplomates onusiens. Il suit les échanges diplomatiques et l'audition publique des candidats et précède le vote définitif de l'Assemblée générale sur instruction du Conseil de Sécurité.

Au terme du « vote indicatif » de ce vendredi 21 août, une autre candidature féminine est passée en tête selon les indiscrétions des diplomates : Carolyn Rodrigues-Birkett, la candidate de 52 ans présentée par la Guyane. Elle est actuellement l'ambassadrice à l'Onu de son pays dont elle a été ministre des Affaires étrangères. Elle a obtenu 8 « encourage », 3 « décourage » et 4 « sans opinion » devant la Costaricienne Rebeca Grynspan (7-4-4) le boss de l'Agence internationale pour l'Energie atomique (Aiea), l'Argentin Rafael Grossi (7-6-2).

La règle non écrite de la rotation géographique et qui n'est pas toujours respectée semble avoir la faveur des membres du Conseil de Sécurité. Pour se faire élire au niveau de l'Assemblée générale, le candidat devra obtenir au moins neuf (9) votes favorables, sans souffrir le veto d'un des cinq (5) membres permanents (Etats-Unis, Chine, France, Russie et Grande-Bretagne). Les tractations diplomatiques se poursuivent pour les sept (7) candidats en lice qui devront encore patienter pour connaître l'issue de ce scrutin qui est loin d'être terminé.

Babacar GUEYE

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