Mondial 2026/Coup de fil magique de Donald Trump : GIANNI INFANTINO VA-T-IL CETTE FOIS Y LAISSER DES PLUMES ?
C’est le secret de polichinelle le plus bruyant de ce Mondial 2026. Un parfum de passe-droit présidentiel, de diplomatie du combiné et d’arbitrage unilatéral secoue les instances de Zurich. Bienvenue dans les coulisses du « Balogun Gate », le scandale qui ébranle la FIFA en pleine tempête américaine !
© Mondial 2026/Coup de fil magique de Donald Trump : GIANNI INFANTINO VA-T-IL CETTE FOIS Y LAISSER DES PLUMES ?Quand la géopolitique s’invite sur le rectangle vert, les cartons rouges s'effacent comme par magie. Retour sur une affaire d'État qui fait grincer des dents de Berlin à Paris.
Allô Gianni ? C’est Donald !
Pour comprendre le séisme, il faut revenir sur l’expulsion de Folarin Balogun (Team USA / AS Monaco) lors du 16e de finale face à la Bosnie-Herzégovine. Une semelle évitable, un carton rouge direct, et une suspension automatique pour le choc des 8es contre la Belgique. Logique ? Pas pour tout le monde.
Entrant en scène dans son style inimitable, le président américain Donald Trump décroche son téléphone pour appeler directement son « ami » Gianni Infantino. Le message est simple : pas question de priver les États-Unis de leur meilleur buteur.
Et là, miracle de la bureaucratie zurichoise :
- La FIFA ordonne immédiatement la levée de la suspension.
- Selon les révélations du Times, Infantino a court-circuité les 18 membres de la commission disciplinaire pour signer l’annulation de sa propre plume.
- Toujours adepte du grand déballage, le locataire de la Maison-Blanche s'est empressé de confirmer publiquement ce coup de fil amical, enfonçant un peu plus le président de la FIFA dans un flagrant délit de "deux poids, deux mesures".
Une pluie fine de plaintes sur la tête d'Infantino
Alors qu’il lorgne un quatrième mandat à la tête de l'instance suprême, Gianni Infantino commence à voir la coupe déborder. Les dossiers s'accumulent :
1. La charge de Platini : Déjà, avant le coup d'envoi du tournoi, Michel Platini avait sorti l'artillerie lourde en portant plainte pour « dénonciation calomnieuse » et « trafic d'influence ». L'ancienne légende des Bleus accuse le Suisse d'avoir orchestré sa chute en 2015 auprès de la justice helvétique avant d'être totalement blanchi.
2. Le coup de pression de l'ONG FairSquare : L'ONG vient de saisir officiellement le Comité International Olympique (CIO) pour « violations répétées des règles exigeant la neutralité politique ».
"Le Prix FIFA de la Paix" : Le renvoi d'ascenseur de trop ?
En coulisses, beaucoup dénoncent une lune de miel un peu trop visible entre les deux hommes. En décembre 2025, Infantino avait créé de toutes pièces le « Prix de la Paix de la FIFA – Le football unit le monde » pour le remettre en grandes pompes à Donald Trump, éternel prétendant au Nobel.
« Gianni aime les riches », grinçait déjà Platini.
Ce mélange des genres a fini par provoquer une véritable fronde en Europe, menée par Aleksander Čeferin, le patron de l'UEFA et rival historique d'Infantino. Signe des temps : la puissante Fédération allemande (DFB) a d'ores et déjà annoncé qu'elle ferait barrage à sa réélection.
L’Afrique comme ultime bouclier ?
Face à la fronde européenne, le président de la FIFA prépare sa contre-attaque. Sa survie politique repose désormais sur les 54 voix du continent africain, un bloc qu'il maîtrise d'une main de fer grâce à ses relais de confiance.
Parmi eux, son fidèle allié Veron Mosengo-Omba. Poussé vers la sortie de la CAF après une CAN 2025 chaotique, le Suisse-Congolais a rapidement retrouvé un point de chute doré à la tête de la Fédération congolaise de football (FECOFA). Une preuve de plus, s'il en fallait, que dans la galaxie Infantino, on ne laisse jamais un ami sur le banc de touche.
Le boss de la FIFA parviendra-t-il une fois de plus à dribbler la justice et la fronde des fédérations européennes ? La fin de match s'annonce particulièrement électrique.
Babacar GUEYE



